• Eveil à la danse

    Adeline Cathalan

    Directrice Artistique du Centre Showtime Danse | danseuse | chorégraphe | professeur diplômée d'Etat

    Dans le cours d’éveil à la danse, tout se passe autour de la musique et avec elle, nous entrons dans le plaisir de : se déplacer en rythme (marches, courses, sauts, chutes, pas cadencés …), former rondes et farandoles, savoir se servir de ses yeux, être conscient de sa position dans l’espace. Autant d’acquis que l’enfant intégrera tout au long de l’année. Objectif : contribuer à l’épanouissement et à l’affirmation des plus petits qui passe par l’écoute, l’expression et le partage en musique et feront leurs premiers pas, en douceur, vers les cours de danse des plus grands

  • Classique

    Morgane LACROIX

    Danseuse | Interprète | Professeur diplômée d'état

    La danse classique est une discipline ouverte à un large public. Elle peut s’adresser tant à des professionnels qu’à des amateurs de tout âge. On peut donc oublier tous les préjugés qui la réservent uniquement aux danseuses étoiles. Sachez que le cours de danse classique est avant tout un moment de détente et de plaisir.

    Cet art est souvent synonyme de grâce, de fluidité, de légèreté mais aussi de tenue.

    Pour atteindre cette aisance, on apprend à se placer (l’en dehors, l’alignement tête cage bassin…), mais on apprend aussi les bases techniques les plus simples (le plié, le dégagé…) comme les plus complexes (la pirouette, le grand jeté…) ainsi qu’un vocabulaire approprié. Ces atouts vous serviront dans tous les autres styles de danse. Le cours commence toujours à la «barre» ce qui permet à l’élève d’avoir un soutien afin de pouvoir construire des bases solides.

  • Contemporain

    Eliane Nlandu

    Danseuse | Chorégraphe

    La danse moderne contemporaine voit le jour au début du XXème siècle en espérant s’affranchir des codes établis par la danse classique (les Ballets Russes).

    Aujourd’hui, elle a évolué bien évidemment mais en gardant ses objectifs premiers. Elle prône avant tout l’expression corporelle et met en avant la relation entre le corps et l’esprit. On développe la conscience de certaines notions telles que l’espace, la matière, les possibilités du corps. L’élève travaille sur le poids, le relâché ou au contraire la tension musculaire.

    Le professeur pourra s’il le souhaite laisser place à un peu d’improvisation (souvent à la base des créations contemporaines).

    En bref, on essaie toutes les possibilités et on repousse les limites sans pour autant faire n’importe quoi.

  • Modern’Jazz, Initiation Jazz

    Morgane LACROIX

    Professeur diplômée d'état

    Adeline Cathalan

    Directrice Artistique du Centre Showtime Danse | danseuse | chorégraphe | professeur diplômée d'Etat

    Christilla Garraud

    Danseur | Choregraphe

    Le jazz est depuis ses débuts une danse de joie, de célébration mais aussi de souffrance. Vous aurez donc compris que les sentiments y foisonnent.

    Cette technique est basée sur le vocabulaire de la danse classique pour l’essentiel mais développera tout de même une gestuelle qui lui est propre (ondulations, isolations, pirouettes en parallèle…). On peut souligner que tous les mouvements partent du centre (situé approximativement au niveau du bassin) pour aller vers l’extérieur ou encore que la musique y tient une place plus qu’importante (le contretemps, la syncope…). L’espace est un dénominateur commun à toutes les disciplines, c’est pourquoi on l’investit au maximum.

    La danse évolue avec son temps, le jazz aussi. Aujourd’hui, on parlera plus souvent de danse modern’ jazz. Cette discipline s’inspire très largement du jazz mais tend vers quelque chose d’un peu moins codifié.

  • Afro Jazz et Lyrical Jazz

    Morgane LACROIX

    Professeur diplômée d'état

    Le Lyrical Jazz est à ne pas confondre avec le Modern Jazz.
    Ici, on oscille entre danses classique, contemporaine, et jazz. C’est un travail chorégraphique lyrique très technique mêlant musicalité et rythme.
    L’esthétique du mouvement pur, l’élégance et la subtilité sont les points essentiels de ce cours.
    L’afro-jazz (ou jazz africain) est un style musical né de la fusion du jazz noir américain et de mélodies et de rythmes africains. Proche des sensibilités culturelles africaines, le jazz noir américain a aussitôt été adopté par toute une génération d’artistes du continent. Le jazz étant à la mode à l’époque, plusieurs orchestres l’ont rajouté à leurs noms et certains artistes l’ont brassé à leurs musiques traditionnelles, créant ainsi un nouveau courant musical : l’afro-jazz ou jazz africain. L’Afro-Jazz, c’est donc le mariage de plusieurs styles de danse où la coloration musicale varie selon les états d’âmes et les ressentis. Cette danse est un subtil mélange de danses typiquement afro-caribéennes et de danse jazz.

  • Perform & Heels

    Nathalie Lucas

    Danseuse - Chorégraphe

    Perform&Heels est un cours alliant performance technique et performance « expressive » .

    Une technique faisant appel à différents styles comme le Jazz, le Street jazz ou le Newstyle, le tout en talons. Talons qui se révèlent être un outil exceptionnel pour développer féminité et personnalité.

    L’objectif de ce cours est de sortir de sa zone de confort tant sur le plan technique que dans la recherche des émotions et leur transmission par la danse: prendre des risques, se dépasser, s’assumer.

    Faire vivre la danse à travers l’Artiste qu’est le danseur.

  • Street Jazz

    Nathalie Lucas

    Danseuse - Chorégraphe

    Charline

    Danseuse | Professeur | Choregraphe

    Né dans les années 1980 aux Etats-Unis, le street jazz est la danse du moment dont une définition exhaustive serait utopique tant ses origines sont nombreuses. Elle résulte d’un véritable métissage de danse hip hop, de modern jazz et d’autres encore. Des enchaînements et mouvements rythmés et énergiques s’y enchaînent sur des musiques pop et RnB très actuelles (Madonna, Beyoncé ou encore Justin Timberlake).

  • Hip Hop

    Le hip-hop est un nom générique qui désigne un mouvement, la culture hip hop plus qu’une danse en particulier. Arrivée en France dans les années 80, c’est une discipline encore jeune et en structuration. Les danses rattachées au mouvement hip-hop sont nombreuses. Elles se distribuent en deux catégorie : la danse au sol et la danse debout. Les danses hip-hop se dansent en général individuellement, et ont la particularité de se danser traditionnellement au milieu d’un cercle, héritage des cultures africaines et latines. Les danseurs forment parfois des groupes ou compagnies appelées crews.

    A l’origine, le hip-hop se composait de quatre disciplines artistiques, dont une danse qui se pratique au sol, le b-boying, appelé également breakdance, breakdancing, break ou breaking. Cette danse est née dans les années 70 aux Etats-Unis, dans le quartier du Bronx à New-York.

    Le b-boying est une danse au sol, qui se danse principalement sur des breakbeats, musique largement inspirée du funk et remixée par les DJs. Les danses debout associées au hip-hop ont une origine plus floue. Elles ont émergées à la même époque que le b-boying à la fois sur la côte Ouest et la côte Est des Etats-Unis, évoluant en parallèle vers des styles distincts. Elles sont à la fois des techniques – qui peuvent s’intégrer dans d’autres styles de danse – et des styles à part entière, avec un vocabulaire, un rythme et une esthétique qui leur sont propres.

  • New Style

    Nathalie Lucas

    Danseuse - Chorégraphe

    Le hip hop commence à se développer dans les années 70 aux USA et des styles de danse bien définis comme le Locking, le Popping et la Break Dance prennent leur place.

    Pendant les années 80, dans les vidéos d’artistes comme Bobby Brown, Heavy D et M.C. Hammer on voit qu’une nouvelle façon de danser est en train de naître. Les danseurs connaisseurs de Locking et de Popping explorent d’autres formes plus personnelles de danser. La créativité a prit place et des pas de old school innovés créent la nouvelle vague de la New school (ou New style).

    Cette vague qui commence dans les années 80 n’a toujours pas fini son chemin et tant qu’on la défini pas et qu’on la met pas dans une case elle continuera son évolution !
Le danseur hip hop a à sa disposition un vocabulaire de danse pré établi, mais il peut le façonner à sa guise selon sa créativité et son style. Cela est la grande richesse du New style !
C’est pour cette raison que décrire avec des mots et codifier des pas ne ferait que renfermer ce style empêchant tout type d’évolution future.

  • Ragga Dancehall

    Charline

    Danseuse | Professeur | Choregraphe

    Le Ragga est une musique dérivée du Reggae, tout droit sortie de la Jamaïque. Elle s’est développée dans les ghettos des Caraïbes, dans un esprit de provocation et de défi, dans un contexte festif.

    Cette danse se compose principalement d’ondulations sensuelles, de mouvements saccadés et de sauts. 
Le Ragga ne demande pas à ce que tout le monde danse de la même façon. Plus on y met du style et de l’attitude, plus on y prend du plaisir, et on assume son corps et sa féminité. Dans une ambiance dynamique et follement décomplexée, on s’amuse, on se lâche et on se désinhibe. On n’a pas peur de se mettre en avant et de se montrer sexy !

    Le ragga dancehall appelé encore raggamuffin est la variante la plus populaire du dancehall en Jamaïque actuellement. Le style musical dancehall n’est pas précisément définissable. À l’origine, il s’agit de toute musique jouée dans un espace clos. Ce terme désigne plutôt une connotation de groupe, d’ambiance, de rassemblement. Ainsi, le dancehall peut aussi bien sonner digital ou hardcore que roots.

  • Latin Jazz

    Morgane LACROIX

    Danseuse | Interprète | Professeur diplômée d'état

    De tous les styles de l’ère Post-Swing, le Latin Jazz est peut-être le plus populaire.

    Encore appelé Jazz Afro-Cubain, Mambo ou Cubop (contraction de Cuba et bebop), il s’agit d’un mélange de rythmes cubains, dominés par les percussions, et d’esprit Bebop. Le résultat est une musique énergique et joyeuse, très propice à la danse, d’où son succès auprès d’un large public.

    Le père du style est probablement le trompettiste-arrangeur Mario Bauza, qui initie Dizzy Gillespie à la musique cubaine et qui créée avec son beau-frère Machito et Tito Puente le premier groupe de Latin Jazz : « Machito and his afro-cubans » (1940).

    Le Latin Jazz agit aux Etats-Unis comme un courant fédérateur, à l’inverse d’autres styles jazz, qui avaient engendré des dissensions entre les grandes régions.

    L’instrumentation du latin jazz peut changer, mais typiquement le rythme est assuré par le conga, la timbale, le bongo et autres instruments à percussion cubains (et indirectement, africains). Viennent ensuite le piano, la guitare, les vibraphones, voire les cors, et les voix.

    Quoique toujours très joué dans sa forme originelle, le Latin jazz a aujourd’hui de nouvelles déclinaisons, et la touche latine est appliquée à d’autres formes de jazz, comme le funk. Les solistes y font également leur apparition.